mercredi 16 janvier 2008
J'adore...
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mercredi 2 janvier 2008
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samedi 15 décembre 2007
Belle photo...

Série...
Ma dernière série - Petites toiles 20 x 20 cm
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jeudi 18 octobre 2007
Belle photo...
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mardi 9 octobre 2007
Hommage...
Je vous laisse deviner à qui !

lundi 8 octobre 2007
Belles photos...


vendredi 5 octobre 2007
J'adore...
Décrit comme un colporteur de chimères, Ronel nous entraîne régulièrement dans la magie de ses carnets de voyage d’un orientaliste contemporain. Si le genre a fait fureur, à la fin du XIXe siècle, l’artiste l’a fondamentalement renouvelé, le revisitant sans cesse. A sa manière, il nous prend la main et le regard pour partir à la découverte des « Mille et Une Nuits » de notre époque. Un monde étrange, intemporel, ce qui en fait sa force et sa puissance évocatrice. Une découverte de cette civilisation, sortie tout droit du meilleur de l’Islam. Ces chemins de la création nous étonnent sans cesse, nous interrogent et excitent notre avidité de mieux comprendre un monde à la fois si proche et si lointain.
Christophe Ronel, comme les illustres peintres voyageurs qui l’ont devancé dans le temps, ramène des impressions fortes et colorées, des carnets de croquis annotés, des sensations, des couleurs, qu’il recompose à l’envi pour mieux nous inviter dans ses rêveries vagabondes.
A côté de cela, il nous entraîne aussi dans son bestiaire peuplé de rhinocéros, de zèbres, d’ânes et de poissons. Il y ajoute des poules, des chèvres et des chevaux, sans parler de ses chimères rassemblées dans une sorte d’improbable arche de Noé des contrées désertiques. Avec ses tableaux dans les tableaux, qui se lisent comme autant d’histoires ou d’anecdotes, voire de repentirs, il nous adresse sans relâche des clins d’œil, tel ce cirque évoquant Seurat observé par Toulouse-Lautrec.
Dans ce tour du monde des rêves inspirées d’un certain surréalisme, l’exotisme est toujours présent, à chaque coup de pinceau, à chaque choix de couleur. Mais, ce voyageur impénitent sait aussi nous faire découvrir d’autres contrées.
L’Espagne est présente, l’Inde revient sans cesse, tout comme la République tchèque. Le tout est désormais davantage épuré, plus structuré, face au foisonnement des références et des idées. Il n’en demeure pas moins une sorte d’«inventaire à la Ronel», pour pasticher un thème célèbre accolé à Prévert, autre poète, ce qui permet de resituer l’œuvre de l’artiste dans la narration fantastique. Le sujet s’inspire toujours d’une trame, souvent d’un conte favorisant une lecture toujours nouvelle des peintures. En recherche permanente de nouvelles inspirations, Ronel se laisse désormais bercer par l’Afrique noire et, en conséquence, par les lignes sobres de l’art africain, par la beauté des couleurs de ce merveilleux continent.
Cet artiste nous étonne et nous fait rêver. Son art est complet, intelligent et de qualité. Une telle inspiration est aujourd’hui particulièrement réconfortante et montre que la peinture contemporaine est toujours bien vivante pour qui accepte de se laisser bercer par le rêve.
Chistophe Ronel s’exprime d’ailleurs au sujet d’une de ses peintures : «J’aurais voulu que l’univers soit semblable au monde clos du tableau : mis en scène, réajusté, complexifié, que l’antique et le présent, le proche et le lointain s’y côtoient comme dans ce microcosme de couleurs et que l’improbable devienne palpable. Peindre consiste à poursuivre cette chimère à collecter les miettes du bonheur».
samedi 29 septembre 2007
Belle photo...

Art mécanique...



















